Pour faciliter la création d’activités indépendantes et développer l’emploi, un certain nombre d’organismes et d’acteurs de terrain proposent des aides et des formations multiples. Depuis ce 1er juin, une nouvelle mesure vient s’ajouter à ce dispositif pour aider l’entrepreneur en herbe : l’assouplissement des exigences en matière de capital de départ, dans le cadre de la création d’une SPRL « de lancement » dite Sarter, la SPRLS.
Quel en est le principe ? Le futur entrepreneur pourra désormais concrétiser son projet avec un capital de départ qui dans certains cas, pourra se limiter à 1 €. Dans certains cas, car des garde fous sont bien évidemment prévus par les autorités compétentes pour éviter au maximum le risque de faillite lié à une trop grande sous capitalisation de l’activité. Le porteur de projet devra donc se faire assister par un expert comptable afin d’établir son plan financier de manière cohérente en fonction de la nature de ses activités futures et de ne pas être confronté trop rapidement à des problèmes de liquidités. L’entreprise sous ce statut devra également glisser sous le régime d’une sprl classique avec un capital minimum de 18 500€, après cinq ans d’activités ou dès son 5ème travailleur à temps plein. Plus d’information sur le site de l’UCM : www.ucm.be.








